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Harry Belafonte

 
Harry Belafonte. Source: Wikipedia

Harry Belafonte, né Harold George Belafonte Jr. ou Harold George Bellanfanti Jr, le à Harlem dans la ville de New York, est un chanteur, acteur et militant des droits civiques américain.

Biographie

Jeunesse et formation

Harry Belafonte est le fils d'Harold George Belaffanti Sr., un Martiniquais et de Melvine (Love) Belaffanti, une Jamaïcaine,, émigrés aux États-Unis, à Harlem, quartier noir de New York, où il passe sa prime jeunesse et sa scolarité. Il suit sa mère lorsque celle-ci retourne vivre en Jamaïque de 1935 à 1940. Il baigne dans le folklore caribéen, véritable mélange culturel, où il puisera souvent l'inspiration exotique originale caractérisant sa carrière artistique.

Il quitte l'école secondaire pour s'engager dans la marine américaine en 1944. Une fois libéré de ses obligations militaires, il retourne à New York où il exerce divers petits boulots (dont portier adjoint dans un magasin de vêtements). Mais c’est seulement en pénétrant le monde du spectacle, lorsqu’on lui offre deux places pour le American Negro Theater (en) où se jouait Home is the Hunter, qu’il découvre sa vocation de comédien.

Il intègre un cours d’art dramatique, le Dramatic Workshop (en), que dirige Erwin Piscator, un réalisateur allemand qui a fui l’Allemagne nazie. Il y fait ses classes en compagnie notamment de Marlon Brando, Rod Steiger, Bea Arthur, Elaine Stritch et Tony Curtis, s’ancrant définitivement dans le monde artistique,.

Carrière artistique

Monte Kay (en), directeur artistique du Royal Roost (de) sur Broadway,, ayant souvent apprécié ses talents de chanteur, l’engage dans son club de jazz comme chanteur intermittent. Le public lui manifeste un intérêt bienveillant, même s'il était plus familier avec les formations habituelles comme les combos de Charlie Parker, Miles Davis, Max Roach, Tommy Potter, Tadd Dameron, etc.

Une succession de prestations dans divers night clubs le mène à Broadway où sa première comédie musicale John Murray Anderson's Almanac (en) fait sensation et, pour cette première prestation sur Broadway, le jeune chanteur obtient un Tony Award et un Theatre World Award pour sa performance.

Quelques mois plus tard, il signe pour ce qui devait être un long et fructueux contrat avec la RCA Victor. En 1955, son troisième album, Calypso, est le premier album à atteindre le million d'exemplaires vendus. Il gagne le surnom de « King of Calypso » (« Roi du Calypso »).

Dans sa carrière cinématographique, on peut remarquer des films dont le fond traduit parfois ses préoccupations concernant l'égalité entre tous les êtres humains, comme dans Bright Road, Le coup de l'escalier ou plus récemment White Man's Burden.

En 1988, ses chansons Banana Boat Song ainsi que Jump in the Line sont utilisées dans le film Beetlejuice de Tim Burton,,.

Depuis 1985, on entend des versions toujours renouvelées de sa chanson Try to Remember dans la publicité des cafés Carte Noire. En 2009, sa chanson Jump in the line est reprise pour la publicité de la marque Axe.

Engagement

Parallèlement à sa carrière artistique, Harry Belafonte consacre sa vie à plusieurs causes humanitaires et pacifiques. En 1961, le Président J.F. Kennedy le nomme consultant culturel dans le Corps de la paix,,. Il est le premier membre du show-business à exercer cette fonction, et s'y dévoue durant cinq ans.

Mais c'est dans la lutte pour l'égalité des droits civiques aux États-Unis qu'il s'investit le plus énergiquement. Sa quête fervente et tenace pour une justice égalitaire et équitable ne le décourage jamais. Au début des années 1950, il fait la connaissance du jeune docteur Martin Luther King Jr., lors du passage historique de celui-ci à New York. Dès ce jour, jusqu'à l'assassinat du leader noir, Harry et Martin développèrent une fidèle et profonde amitié, qui resta l'une des plus précieuses expériences de la vie de Harry Belafonte.

En 1985, profondément touché et perturbé par la guerre et la famine qui touchent une partie de l'Afrique, et influencé par le travail accompli par Mohammed Amin et Bob Geldof, il contribue à lancer la campagne caritative We Are the World. À la fin de l'enregistrement de la chanson, les interprètes lui rendent hommage en improvisant Banana Boat song.

En 1987, il accepte le poste d'Ambassadeur de bonne volonté de l'Unicef. Il est le second américain après Danny Kaye à se consacrer à la charge de secourir la détresse des enfants du monde, y entraînant d'autres personnalités du spectacle.

En 1990, il est l'un des organisateurs du meeting que tient Nelson Mandela au Yankee Stadium lors de sa visite aux États-Unis ,.

Dans les années 2000, il poursuit son engagement dans toutes les causes consacrées aux droits de l'homme, focalisant son action en particulier sur les États-Unis et l'Afrique du Sud.

En 2013, son engagement en tant que militant des droits de l'homme lui vaut de recevoir le Prix Ambassadeur de la conscience par Amnesty International, prix qu'il partage avec Malala Yousafzai, l'adolescente pakistanaise qui milite pour le droit à l'éducation des filles en Afghanistan. Il a déclaré à cette occasion : « Je me sens particulièrement honoré de recevoir ce prix parce que j'ai la chance de le partager avec Malala Yousafzai, une véritable héroïne de notre temps ».

Il apporte son soutien à Bernie Sanders dans le cadre des primaires présidentielles du Parti démocrate américain de 2016,,.

Vie privée

Le il épouse Marguerite Byrd, le couple donne naissance à deux enfants Adrienne et Shari, ils divorcent en 1957,.

Le il épouse en secondes noces Julie Robinson, ils ont deux enfants David et Gina, le couple divorce en 2004,.

En 2008 il épouse en troisièmes noces la photographe Pamela Frank,,,.

Comédies musicales (sélection)

  • 1953-1954 : John Murray Anderson's Almanac, de Richard Adler et Jerry Ross (composer) (en) à l'Imperial Theatre (en) de Manhattan,
  • 1955 : 3 for Tonight, de Walter Schumann (en) et Robert Wells (songwriter) (en) au Gerald Schoenfeld Theatre (en) (connu précédemment sous le nom de Plymouth Theatre) de Manhattan,
  • 1959 : Moonbirds, sur une texte de Marcel Aymé au Cort Theatre (en) sur Broadway,
  • 1959-1960 : Belafonte at the Palace de Robert Corman au Palace Theatre (New York City) (en),
  • 1987 : Asinamali !, de Mbongeni Ngema (en) au Jack Lawrence Theatre de New York,

Discographie

Filmographie

Comme acteur

  • 1949 : Sugar Hill Times (en) (série TV) : apparitions régulières
  • 1953 : Bright Road (en) de Gerald Mayer : le principal de l'école
  • 1954 : Carmen Jones d'Otto Preminger : Joe
  • 1957 : The Heart of Show Business de Ralph Staub
  • 1957 : Une île au soleil (Island in the Sun) de Robert Rossen : David Boyeur
  • 1959 : Le Monde, la chair et le diable (The World, the Flesh and the Devil) de Ranald MacDougall : Ralph Burton
  • 1959 : Le coup de l'escalier (Odds Against Tomorrow) de Robert Wise : Johnny Ingram
  • 1970 : The Angel Levine (en) de Ján Kadár : Alexander Levine
  • 1972 : Buck et son complice (Buck and the Preacher) de Sidney Poitier : le prêcheur
  • 1974 : Uptown Saturday Night (en) de Sidney Poitier : Geechie Dan Beauford
  • 1981 : Grambling's White Tiger (en) (TV) : Coach Eddie Robinson
  • 1995 : White Man (White Man's Burden) de Desmond Nakano : Thaddeus Thomas
  • 1996 : Jazz '34, Remembrances of Kansas City Swing (Jazz '34) : le narrateur
  • 1996 : Kansas City de Robert Altman : Seldom Seen
  • 1999 : Vote sous influence (en) (Swing Vote) (TV) : Will Dunn
  • 2006 : Bobby d'Emilio Estevez : Nelson
  • 2018 : BlacKkKlansman : J'ai infiltré le Ku Klux Klan (BlacKkKlansman) de Spike Lee : Jerome Turner

Comme producteur

  • 1959 : Le Monde, la chair et le diable (The World, the Flesh and the Devil)
  • 1959 : Le coup de l'escalier (Odds Against Tomorrow)
  • 1970 : The Angel Levine (en)
  • 1972 : Buck et son complice (Buck et le Prêcheur)
  • 1984 : Beat Street
  • 1995 : The Affair (en) (TV)
  • 2000 : Parting the Waters (feuilleton TV)

Comme compositeur

  • 1984 : Beat Street

Prix et distinctions (sélection)

  • 1954 : lauréat du Tony Award, catégorie Meilleur acteur dans une comédie musicale, décernée par l'American Theatre Wing, pour son rôle dans la comédie musicale John Murray Anderson's Almanac ,
  • 1954 : lauréat du Theatre World Award, pour son rôle dans la comédie musicale John Murray Anderson's Almanac
  • 1960 : lauréat du Emmy Award, catégorie meilleure performance dans une comédie musicale, décernée par l'Academy of Television Arts and Sciences, pour sa prestation Tonight with Belafonte,,
  • 1960 : lauréat du Grammy Award, catégorie meilleure performance pour un album folk, décernée par la National Academy of Recording Arts and Sciences, pour son album Swing Dat Hammer,
  • 1960 : cérémonie d'inscription de son étoile sur le Walk of Fame d'Hollywood,
  • 1965 : lauréat du Grammy Award, catégorie meilleure performance pour un album folk, décernée par la National Academy of Recording Arts and Sciences, pour son album An Evening With Belafonte/Makeba,
  • 1979 : lauréat du Paul Robeson Award (en), décerné par l'Actors' Equity Association. (en),,
  • 1986 : lauréat du Grammy Award, catégorie Prix spécial du président, décernée par la National Academy of Recording Arts and Sciences,
  • 1989 : lauréat du Kennedy Center Honors, décerné par le John F. Kennedy Center for the Performing Arts,
  • 1994 : récipiendaire de la National Medal of Arts, décernée par le National Endowment for the Arts (NEA),
  • 2000 : lauréat du Grammy Award, récompensant l'ensemble de son oeuvre, décernée par la National Academy of Recording Arts and Sciences,
  • 2012 : récipiendaire de la médaille Spingarn décernée par la National Association for the Advancement of Colored People,,
  • 2012 : lauréat du Audrey Hepburn Humanitarian Award, décerné par l'UNICEF, pour ses 25 ans de services,
  • 2013 : lauréat du Prix Ambassadeur de la conscience, décerné par Amnesty International,
  • 2014 : lauréat du Jean Hersholt Humanitarian Award, décerné par l'Academy of Motion Picture Arts and Sciences (AMPAS),,
  • 2018 : récipiendaire de la médaille de Ordre du Mérite (Jamaïque), décerné par les autorités de la Jamaïque,

Article connexe

  • Afro-Américains
  • Ségrégation raciale aux États-Unis
  • Mouvements des droits civiques aux États-Unis
  • Mouvement afro-américain des droits civiques
  • Mouvement des droits civiques aux États-Unis depuis 1954
  • National Association for the Advancement of Colored People
  • International Best Dressed Hall of Fame List

Notes et références

Liens externes

  • (en) Harry Belafonte sur l’Internet Movie Database
  • (en-US) « Harry Belafonte », sur Rotten Tomatoes
  • (en-US) « Harry Belafonte », sur MRQE
  • (en-US) « Harry Belafonte », sur IBDB
  • (en-US) « Harry Belafonte Broadway and Theatre Credits », sur Broadway World
  • (en-US) « Harry Belafonte », sur All Music
  • (en-US) « Harry Belafonte », sur Discogs
  • (en-US) « Harry Belafonte », sur Rate your Music
  • Sing Your Song, film sur Harry Belafonte réalisé par Susanne Rostock.
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Source : Article Harry Belafonte de Wikipédia

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